CAZE DE LA BÔVE Gaspard Louis, baron de
Né le 9 mai 1740 à Paris, paroisse Saint-Sauveur, décédé le 22 octobre 1824 à la Fontaine, près d'Arpajon (Essonne)
Fils de Gaspard Henri de Caze, baron de la Bôve (Paris, paroisse Saint-Sauveur, 28/7/1711-4/11/1750 Langres, Haute-Marne), conseiller au Parlement de Paris, maître des requêtes ordinaire de l’hôtel du roi, intendant du commerce, intendant de la généralité d’Auch, puis de Champagne, et de Marguerite Claude de Boullongne (27/1/1720-1792 ?), mariés le 13 décembre 1737.
Petit-fils de Gaspard Hyacinthe de Caze, écuyer, baron de la Bôve en 1740 (Lambesc, Bouches-du-Rhône, 8/9/1678-14/4/1752 Paris) conseiller du roi, trésorier général des Postes et relais de France, fermier général, acheteur de la seigneurie de La Bôve, dans l’Aisne, en 1719, et de Marie Henriette Watelet (1687-14/8/1731 Paris), mariés le 15 octobre 1710 à Paris. Petit-fils de Jean de Boullongne (Paris 13/10/1690-21/2/1769), conseiller au Parlement de Metz, contrôleur général des finances de 1757 à 1759, et de Charlotte Catherine de Beaufort, dite « la belle Uranie », mariés le 17 avril 1719 à Paris.
Arrière-petit-fils de Louis de Caze, écuyer, seigneur de Charleval, et d’Anne de Roque (1658 ? -6/3/1728), mariés en décembre 1677 à Aix-en-Provence. Arrière-petit-fils de Nicolas Watelet (? -14/9/1718), conseiller du roi, receveur des deniers patrimoniaux de Rethel, puis conseiller secrétaire du roi en la chancellerie près la Cour de Parlement de Pau, et de Claude Tiercelet (? -1695), mariés avant 1687. Arrière-petit-fils de Louis de Boullongne (1654-1733), premier peintre du roi, et de Marguerite Baquet. Arrière-petit-fils de Louis de Boullongne (Paris 19/11/1654-21/11/1733 Paris, paroisse Saint-Eustache), écuyer, prix de Rome, premier peintre du roi, membre puis directeur de l’Académie royale de peinture et de sculpture, pensionnaire de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres, chevalier de l’ordre de Saint-Michel, et de Marguerite Baquet, mariés en février 1688 à Paris. Arrière-petit-fils de Charles de Beaufort, fermier général.
Famille d’origine milanaise.
Neveu de Jean Nicolas Le Tavernier de Boullongne (1726-1787), conseiller au Parlement de Metz, puis conseiller d’Etat, contrôleur général des finances, et de Charlotte Catherine de Beaufort. Oncle d’Alexandre Louis François Caze de la Bôve (1783-1850), inspecteur des finances.
Épouse le 15 juillet 1761 à Paris, paroisse Saint-Germain-l’Auxerrois, Angélique Marie Augustine Le Doux (Paris, paroisse Saint-Roch, 15/12/1745-4/6/1791 Gennevilliers, Hauts-de-Seine), fille de Jean Baptiste Le Doux, écuyer, receveur des tailles de l’élection de Paris, d’une famille originaire de Cormontreuil (Marne).
Sept enfants : 1) Gaspard Nicolas Louis Renaud (1768- ?), 2) et 3) Pierre Félix et Gaspard Louis Marie (9/4/1771- ?), jumeaux, 4) Marie Anne, mariée à Alexandre Louis Gaspard Noël de Caze de Méri (? -1/1/1830 Paris), directeur général des contributions indirectes en 1813 ; 5) Jeanne Marguerite (6/5/1765-2/12/1848 Batignolles, Paris), mariée le 17 octobre 1781 à Jean-Pierre Auguste, comte de Narbonne-Pelet (Bordeaux 1744-1/3/1788 Paris), lieutenant aux gardes françaises ; remariée le 24 janvier 1799 à Archibald Neilson (Dundee, Ecosse, 1772- ?), puis en 1804 à Joseph Russel (Boston, Etats-Unis d’Amérique, 1768-1858), armateur ; 6) Anne Camille (Paris 3/9/1769-11/3/1808 Paris 1er ancien), mariée au marquis de Blanville. 7) Jeanne Marie Angélique (1763-23/1/1821 Paris 1er ancien), femme de lettres, mariée le 23 septembre 1795 à Joseph Basile Ducos (Bordeaux 17/1/1767-12/4/1836 Paris 2ème ancien), receveur général des finances, régent de la Banque de France.
Intendant de Bretagne en 1775, puis du Dauphiné en 1787. Nommé à la Commission des hôpitaux sous le Directoire, puis directeur des hôpitaux de la Seine. Élu représentant de la Seine au Corps législatif successivement le 9 thermidor an XI et le 18 février 1808.
Affilié à la loge Saint-Bernard de la constance, orient de Montereau, vers 1781, puis à la loge l’Heureuse rencontre, orient de Brest, en 1788.
Maître des comptes le 6 août 1812. Confirmé dans ses fonctions par ordonnance royale du 27 février 1815, signe l'adresse de la Cour des comptes à l'Empereur, le 26 mars 1815. Décédé en fonctions.
Domiciles : 12, rue de la Paix (2ème) (rue Napoléon de 1812 à 1814), 7, rue Neuve-du-Luxembourg (rue Cambon, 1er).
Confirmé baron héréditaire par lettres patentes du 29 septembre 1819.
Chevalier de la Légion d'honneur le 22 avril 1810.