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FAYSSAT Jean Jules Marie

Né le 5 décembre 1855 au Broc (Var, puis Alpes-Maritimes après 1860), décédé le 19 septembre 1936 à Paris (16ème).

Fils de Guillaume Fayssat (ou Faïssat), percepteur des contributions directes (Cagnes-sur-Mer, Alpes-Maritimes, 10/3/1810-1/12/1872 Callas, Var), et de Magdeleine Bourgarel (Le Broc 14/10/1823- ?) mariés le 28 avril 1845 au Broc.

Petit-fils de Michel Faissat (Cagnes-sur-Mer 18/12/1782-7/1/1865 Cagnes-sur-Mer), propriétaire, et de Jeanne Marie Octobon (La Gaude, Alpes-Maritimes, 12/1/1785-12/9/1861 Cagnes-sur-Mer), mariés le 10 prairial an XIII, 30 mai 1805, à Cagnes-sur-Mer. Petit-fils de Pierre Joseph Bourgarel (Le Broc 5/3/1787-12/3/1849 Le Broc), propriétaire agriculteur, et de Marie Françoise Raymond (Carros, Alpes-Maritimes, 26/3/1792-23/8/1861 Le Broc), mariés le 3 juillet 1810 au Broc.
Arrière-petit-fils de Guillaume Faissat (Cagnes-sur-Mer 1739-13/7/1819 Cagnes-sur-Mer), propriétaire, et de Magdeleine Lambert (? -av.1804 Cagnes-sur-Mer ?), mariés avant 1782. Arrière-petit-fils d’Honoré Octobon (La Gaude 1751-12/10/1818 La Gaude), propriétaire cultivateur, et de Suzanne Gazagnaire (Tourrettes-sur-Loup, Alpes-Maritimes, 31/1/1765-15/6/1833 La Gaude), mariés le 25 novembre 1783 à Tourrettes-sur-Loup. Arrière-petit-fils de Laurens Bourgarel (La Rochette, Var, 1744-16/10/1820 le Broc), propriétaire cultivateur, et de Marianne Audibert (Le Broc 1748-26/2/1825 Le Broc), cultivatrice, mariés avant 1787. Arrière-petit-fils de Jean Raymond (Carros, 1752 ? -12 floréal an X, 2/5/1802 Carros), cultivateur, et de Marianne Briquet (1753 ? -19 prairial an VI, 7/6/1798 Carros), mariés avant 1792.
Épouse le 17 juillet 1896 à Paris (16ème) Henriette Rouville (Puteaux, Hauts-de-Seine, 5/6/1871-27/6/1937 Paris 16ème), (mariage religieux au temple de l’Oratoire), fille d’Henri Rouville (Paris 4/1/1845-13/5/1908 Paris 16ème) inspecteur général des Ponts-et-Chaussées, trésorier du comité pour l’érection d’une statue à Jean-Jacques Rousseau à Paris, administrateur du Touring-Club de France, administrateur de la compagnie d’assurances Le Phénix, officier de la Légion d’honneur en 1906, et de Louise Henriette Marie Félicie Fiaux (Paris 16/3/1850-3/9/1920 Paris 16ème), mariés le 15 février 1870 à Paris (9ème), divorcés par jugement du tribunal civil de Paris le 23 novembre 1905. Emile Loubet, président du Sénat, futur président de la République, Léon Bourgeois, ancien président du Conseil, Félix Renaud, Procureur général près la Cour des comptes (voir notice), et Gustave Levavasseur, ancien député, étaient témoins du mariage.
Petite-fille de Louis Mathieu Rouville (Nîmes, Gard, 27/2/1811-5/12/1885 Paris 7ème), pasteur de l’Eglise réformée, et de Marie Henriette Jeanne Velay (Paris 1/2/1824-15/5/1897 Paris 1er) mariés avant 1843 à Paris. Petite-fille de François Félix Gaspard Fiaux (Chatignonville, Essonne, 1/8/1816-20/8/1901 Paris 11ème), docteur en médecine, membre de la société anatomique de Paris, chevalier de la Légion d’honneur en 1872, et de Louise Henriette Poulet (Paris 5/2/1817-8/5/1880 Paris 9ème), mariés le 26 avril 1846 à Paris (5ème ancien).  
Arrière-petite-fille de Guillaume Rouville (Nîmes 23/9/1786-27/7/1832 Nîmes), faiseur de bas, et d’Anne Duplan (Nîmes 11/12/1788-21/11/1862 Nîmes), mariés le 29 août 1807 à Nîmes. Arrière-petite-fille de Jean Barthelemy Charles André Velay (Genève, Suisse, 26/2/1784-17/7/1869 Paris 2ème), manufacturier en papiers peints, propriétaire, et de Marie Antoinette Jeanne Chesnay (Paris 1793-1851 Paris), mariés le 5 février 1812 à Paris (8ème ancien). Arrière-petite-fille de Jean François Philippe Fiaux (Lausanne, Suisse, 15/7/1787-21/10/1870 Paris 11ème), maître d’hôtel, puis propriétaire, et de Marie Anne Victoire Blot (Chatignonville 4 prairial an IV, 23/5/1796-3/1/1867 Paris 11ème), mariés le 25 avril 1815 à Chatignonville. Arrière-petite-fille d’Eléonore Poulet (? –ap. 1846 ?), marchand mercier, et de Louise Henriette Virginie Rivolet (? –ap. 1846 ?), mariés le 20 avril 1816 à Paris, paroisse Saint-Eustache.

Beau-frère de Paul Georges Hamel (Paris 6/3/1855-5/6/1915 Versailles), chef de bataillon d’infanterie, chevalier de la Légion d’honneur, marié le 18 octobre 1893 à Paris à Yvonne Rouville.

Père de René Fayssat (Paris 17/11/1897-30/12/1968 Casalecchio-di-Reno, Italie), croix de guerre, officier de la Légion d’honneur, avocat, député des Alpes-Maritimes de 1932 à 1936, auteur en 1935 d’une proposition de loi accordant le droit de vote aux femmes, de Juliette (Paris (14/4/1899-9/6/1983 Deauville, Calvados), mariée le 28 mai 1927 à Paris (16ème à André Jacques Chartier (Paris 30/11/1892-2/7/1957 Paris 7ème) ; diplomate, officier de la Légion d’honneur en 1948 ; d’Hélène (Paris (7/1/1902-31/12/1971 Paris (14ème), mariée le 28 mai 1927 à Paris (16ème) à Jacques Marie Edouard Renard (Ivry-sur-Seine 28/10/1896-ap. 1971 ?), industriel, croix de guerre ; et d’Albert Léon (Paris 6/4/1905-21/12/1925 Lunéville, acte transcrit le 20/1/1926 à Paris 16ème).

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Elève au lycée de Nice, licencié en droit.

Chef du cabinet du préfet de la Haute-Loire le 15 octobre 1880, chef du cabinet du préfet des Hautes-Pyrénées le 22 février 1882, sous-préfet d’Apt (Vaucluse) le 4 avril 1883, de Muret (Haute-Garonne) le 2 mars 1885. Secrétaire général de l’Allier le 24 mai 1889, sous-préfet de Villeneuve-sur-Lot (Lot) le 9 mars 1890. Chef du cabinet du ministre de l’intérieur Emile Loubet, président du Conseil, le 26 mars 1892.

Conseiller référendaire de 2ème classe le 7 janvier 1893, de 1ère classe le 28 juillet 1903, démissionne de la Cour le 27 octobre 1910. Honoraire le 4 juin 1914.

Conseiller général des Alpes-Maritimes le 19 février 1905, député des Alpes-Maritimes en mai 1910 sous l’étiquette de l’Alliance démocratique républicaine, membre de la commission du budget. Se représente sans succès à Grasse en 1914.

Membre du jury de l’Exposition de 1900, membre et rapporteur de la Commission du Budget de 1910 à 1914, vice-président de la Commission des pensions en 1912, administrateur du Crédit Foncier de France, président de la Commission administrative de l’Economat des vivres du réseau de l’Etat. Il rend des services distingués pendant l’épidémie cholérique de 1892 au Havre. Membre du conseil d’administration de la chambre syndicale de la propriété immobilière de Paris, administratreur du Crédit foncier, vice-président de la compagnie d’assurances Le Phénix.

Extrait de son éloge par le Procureur général Payelle : « (…) Esprit positif et averti, M. Fayssat, à qui ses débuts avaient laissé un goût très vif pour la vie publique, n’avait guère cessé de s’occuper des questions politiques et sociales qui, depuis une quinzaine d’années, alimentent le travail parlementaire. (…) Des son arrivée au Palais-Bourbon, ses connaissances administratives, son talent de parole, et peut-être aussi le prestige de ses fonctions d’hier, lui ont valu de faire partie de la commission du budget. (…) M. Fayssat a laissé parmi nous le souvenir d’un aimable collègue, d’un causeur plein de verve et d’entrain. Il nous reste fidélement attaché (…). »

Domiciles : 79, avenue de Villiers (17ème), 16, avenue du Trocadéro (avenue du Président-Wilson, 16ème), 16, avenue du Président Wilson (16ème), 20, avenue Thiers à Grasse (Alpes-Maritimes).

Officier de la Légion d’honneur le 28 juillet 1934, Officier d’Académie.