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ALLOUVEAU de MONTRÉAL Henri Marie Valentin

Né le 28 mai 1868 à Limoges (Haute-Vienne), décédé le 2 mai 1938 à Limoges.

Fils de Louis Allouveau de Montréal (Limoges 2/3/1828-12/10/1905 la Croisille-sur-Brillance, Haute-Vienne), propriétaire, et de Charlotte Quarré de Boiry (Arras, Pas-de-Calais 6/5/1839-1914), mariés le 4 octobre 1859 à Arras (Pas-de-Calais).

Petit-fils de Mathieu Jean Etienne, dit Gustave Allouveau de Montréal (Saint-Germain-les-Belles, Haute-Vienne, 3/11/1790-19/10/1857 La Croisille-sur-Briance, Haute-Vienne), propriétaire, et de Marie Thérèse Louise de Ferré (Mouterre-sur-Blourde, Vienne, 22 vendémiaire an XI, 14/10/1802-ap. 1893 ?), mariés le 7 mai 1827 à Mouterre-sur-Blourde. Petit-fils d’Alexandre Louis Auguste Quarré, marquis de Boiry (Arras, paroisse Saint-Géry, 13/11/1788-18/3/1851 Arras), maire de Farbus (Pas-de-Calais), et de Marie Alix de Taffin de Tilques (Arras 10 messidor an XIII, 26/9/1805-3/3/1888 Arras), mariés le 7 octobre 1834 à Tilques (Pas-de-Calais).

Arrière-petit-fils de Pierre Etienne Allouveau de Montréal, (Saint-Germain-les-Belles-Filles, Haute-Vienne, 3/1/1759-5/12/1838 Limoges), seigneur de La Chaussade avocat en Parlement, puis conseiller à la Cour royale de Limoges, et de Catherine Jeanne de Vaucorbeil (Limoges, paroisse Saint-Michel, 21/9/1767-9/6/1852 Limoges), mariés le 10 février 1789 à Limoges (Haute-Vienne). Arrière-petit-fils de Louis Aubin de Ferré (1767-11/5/1843 Mouterre-sur-Blourde), seigneur de la Sermonnière, et de Louise Euphrosine Joséphe d’Armolis (1774 ? -23 vendémiaire an XI, 15/10/1802, Mouterre-sur-Blourde), famille originaire d’Avion (Pas-de-Calais), mariés en 1797. Arrière-petit-fils de Philippe François Joseph Quarré de Boiry (Arras, paroisse Saint-Nicolas, 6/1/1758-4/3/1819 Farbus), lieutenant-colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, maire de Farbus, et de Cécile Thérèse Joseph de Pan de Wisques (Saint-Omer, paroisse Sainte-Aldegonde, 29/10/1761-9/12/1842 Farbus), mariés le 17 octobre 1786 à Longuenesse (Pas-de-Calais). Arrière-petit-fils de Simon Louis François Taffin de Tilques (Tilques, Pas-de-Calais, 5/5/1770-12/9/1853 Tilques), chef de bataillon, chevalier de Saint-Louis, et de Marie Charlotte Védastine Désirée des Lyons de Moncheaux (Arras 28/4/1780-1/3/1861 Saint-Omer), mariés le 13 juillet 1803 à Arras.

Neveu du général de division Simon Prosper François Allouveau de Montréal (1792-1873), sénateur en 1857, Grand Officier de la Légion d’honneur en 1853.

Un frère et cinq sœurs.

Epouse le 29 décembre 1908 à Augne (Haute-Vienne) Stéphanie Joséphine Marie Thérèse Adrienne de l’Hermite (Augne 3/10/1875-4/1/1965), fille d’Hubert Paul Jacques Marie Joseph vicomte de l’Hermite (Eymoutiers, Haute-Vienne, 8/12/1844-3/3/1924), exploitant agricole à Eymoutiers, maire d’Augne, et de Jeanne Marie Joséphine de Nuchèze (Poitiers 8/9/1848-31/3/1927), mariés le 22 février 1870.

Petite-fille de Laurent Ferdinand Joseph Tristan de l’Hermite (Eymoutiers 17/1/1815-19/5/1893 Augne), et de Marie Joséphine Françoise de Bengy (Bourges, Cher, 8/10/1821-12/3/1891 Bourges), mariés le 4 août 1841 à Bourges. Petite-fille d’Anne Antoine Marcel de Nuchèze (Poitiers 13/4/1822-ap. 1861 ?), rentier, et de Marie Esther Brault (Saint-Julien-l’Ars, Vienne 28/5/1826-23/5/1861 Poitiers, Vienne), mariés le 28 avril 1846 à Poitiers.

Arrière-petite-fille de Jean Baptiste Marie Cyprien de l’Hermite (16/9/1788-ap. 1841-av. 1859 ?) et de Marguerite Thérèse Geneviève Pauline de Romanet de Beaune (Eymoutiers 6/7/1789-31/12/1859 Eymoutiers), fille d’un officier ayant servi dans l’armée de Condé, mariés le 2 février 1812. Arrière-petite-fille de Jean Armand de Nuchèze (Usson, Vienne, 17/2/1785-28/4/1825 Usson), propriétaire, et de Louise Joséphine Chol de Torpanne (Chouzé-sur-Loire, Indre-et-Loire, 11/9/1792-17/3/1856 Poitiers), mariés le 12 février 1811 à Saumur. Arrière-petite-fille de Philippe Jacques de Bengy (Issoudun, Indre, 5 ventôse an IV, 24/2/1796-4/4/1863 Issoudun), président de chambre à la Cour royale de Bourges, et de Marie Célestine Labbé de Champgrand (Bourges 9 vendémiaire an IX, 1/10/1800-22/8/1871 Bourges), mariés le 17 juillet 1820 à Bourges. Arrière-petite-fille d'Auguste Thomas Brault (Morthemer, Vienne, 23 vendémiaire an III, 8/10/1794-5/12/1843 Poitiers), propriétaire, conseiller général, et d’Henriette Louise Lucquas-Labrousse (Château-Larcher, Vienne, 1er nivôse an IX, 22/12/1800-10/9/1879 Poitiers), mariés le 6 octobre 1817 à Andillé (Vienne).

Quatre enfants, dont Philippe Allouveau de Montréal (1910-29/12/1999 Levallois-Perret, Hauts-de-Seine), Agnès (1911- ?), mariée en 1934 à François Harmant (1906-1971 ?), Brigitte (1912 ? -12/5/2011), mariée à François de La Bourdonnaye-Blossac (1910- ?), et Marie Christine (1914- ?), mariée en 1937 à Eyjeaux (Haute-Vienne) à Xavier des Roches de Chassay (1905-3/7/1981).

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Docteur en droit, thèse : Du régime des sources et des petites rivières, en droit romain et en droit français, Caen, 1894.

Attaché stagiaire au secrétariat de la Première présidence le 1er mars 1895, adjoint à l’inspection générale des Finances le 21 mars 1896, inspecteur des finances le 16 mars 1898. Directeur général du contrôle financier de l’Empire ottoman le 16 mars 1913, réintégré à l’inspection le 30 juin 1915. Membre de la mission financière interalliée en Grèce en février 1918, conseiller financier du Haut commissaire français en Syrie en octobre 1918, en mission en Turquie en décembre 1919. Inspecteur général des finances le 9 juillet 1921, directeur du contrôle des dépenses engagées le 1er août 1921.

Conseiller maître le 26 mai 1922, honoraire le 7 mai 1934.

Extrait de son éloge par le Premier président Chotard en 1934 : « (…) La Cour connaissait de longue date le nouveau maître des comptes. Elle savait que sa brillante carrière était due à sa seule valeur ; elle savait aussi ce qu’elle pouvait espérer d’un homme qui avait beaucoup vu et beaucoup appris et dont les qualités d’ordre, de pondération et de réflexion allaient être mises désormais au service de notre juridiction. (…).

Extrait de son éloge par le Procureur général Godin en 1938 : « (…) Ce magistrat de grande classe, qui avait servi la France dans de nombreuses et difficiles missions à l’étranger, était pour nous un exquis camarade et un modèle. »

Domicile : 8, rue Léon Vaudoyer (7ème).

Officier de la Légion d’honneur en 1926, Officier d’académie.