Sort by
Publications

Publications

Association Bretagne commerce international (BCI), à Rennes (Ille-et-Vilaine)

CRC BRETAGNE

La chambre publie le 17 décembre 2018 son rapport sur l’association Bretagne commerce international (BCI), à Rennes (Ille-et-Vilaine), pour la période 2013-2017.  Ce contrôle est intervenu dans le cadre d’une enquête régionale sur l’action économique en Bretagne, à raison de laquelle d’autres rapports ont déjà été publiés : le CEVA et l’association Côtes-d’Armor développement  .

Avec un budget de l’ordre de 7,3 M€ en 2017 et un effectif de 43 personnes, l’association intervient dans le cadre du plan régional d’internationalisation des entreprises du conseil régional de Bretagne, pour informer et accompagner les entreprises bretonnes vers l’international, et faciliter l’arrivée d’investisseurs étrangers dans la région.

Avec un budget de l’ordre de 7,3 M€ en 2017 et un effectif de 43 personnes, l’association intervient dans le cadre du plan régional d’internationalisation des entreprises du conseil régional de Bretagne, pour informer et accompagner les entreprises bretonnes vers l’international, et faciliter l’arrivée d’investisseurs étrangers dans la région.

 La situation financière de BCI, caractérisée par un subventionnement important de la région et de la chambre de commerce et d’industrie régionale (près de 70 % du budget), est satisfaisante.

 BCI a mis en place des actions de coopération à des degrés divers avec d’autres acteurs régionaux intervenant en matière d’aides au développement économique tourné vers l’international (chambres de commerce, Business France, conseillers du commerce extérieur), mais elles ne suffissent pas à rendre totalement fluides les échanges avec ces partenaires, qui restent concurrents sur certaines activités et parfois réticents à communiquer des informations.

 BCI développe de nombreuses actions d’accompagnement, en grande partie gracieuses, qui sont appréciées des bénéficiaires, mais leur évaluation objective reste à améliorer, notamment par le développement d’indicateurs d’impact sur la situation des entreprises accompagnées.

 La gouvernance de l’association doit être plus rigoureuse, dans le respect des statuts et notamment de la séparation des fonctions de décision et gestion dévolues au directoire, de celles de contrôle, à assumer par le conseil de surveillance. Sous le contrôle réel de ces instances, la politique salariale mériterait d’être mieux encadrée, compte tenu notamment du niveau de rémunération de l’emploi de direction.

 Plus généralement, la formalisation et la sécurisation des procédures dans les domaines administratif et financier doit être poursuivie. La chambre a pris acte que la subvention à l’association Bretagne Filières, dans des conditions juridiques discutables, a pris fin en 2018.